Ouverture

J'ai eu l'idée soudain de créer un blog où je pourrais poster mes nouvelles afin que ceux qui me sont proches et ceux qui veulent lire des nouvelles puissent voir mes écrits.

Ce que j'attends de vous?
Me donner votre avis, en restant dans les limites du convenable et surtout d'être franc sans pour autant être vulgaire. Ce discours peut paraitre stupide et pourtant il est beaucoup de gens qui n'ont aucun savoir vivre et qui viennent sur les blogs sans lire ni rien mais qui poste que des injures.

Je n'accepterais pas les commentaires injurieux ou comportant des insultes (lisez le règlement, il peut y avoir poursuite judiciaire pour cela) mais je posterais les commentaires qui donnent des conseils, c'est à dire ceux qui donnent leur avis, positif ou négatif et qui le font dans le respect des règles.

Je suis navré de devoir dire cela, j'aurais bien voulut être dans un monde où les gens ne sont pas cons et où ils savent vivre et surtout qui méritent de vivre. Je trouve ce monde injuste a tuer parfois les meilleurs d'entre nous et de laisser vivre ces êtres dont je ne citerais ici pas le nom par trop de vulgaire dans ce cas dans mes paroles.

J'espère qu'il vous plaira car ce qui est écrit plus loin est rédigé avec tout ce que j'ai et tout ce qui m'anime s'y retrouve.

Bonne lecture
Ouverture

# Posté le jeudi 28 mai 2009 13:10

Modifié le mardi 02 juin 2009 12:24

Sommaire

Sommaire
Je vais ici marquer les titres et les parties des nouvelles (qui seront coupée en plusieurs parties).
A
u fur et à mesure qu'ils sont tapés sur le blog, je mettrais le nom ainsi que la partie sous forme de lien.
(Si
vous souhaitez mettre ces textes ou une partie sur votre blog ou autre, veuillez me laisser un message contenant votre demande ainsi que le lien sur lequel il serait publié afin que je vous donne mon accord).
Ces textes sont écrit de ma plume, je refuse de les retrouver par hasard sur d'autre blog sous peine de poursuite judiciaire merci. je précise que ce texte est déjà déposé. Vous encourez de lourdes charges pour une simple copie de ce texte. Merci
B
onne lecture à tous:

LES OISEAUX D'HIVER.

(partie 1): psychose infantile.

(partie 2): souvenirs d'une enfance paisible.

(partie 3): le tournant

(partie 4): La course poursuite.

(partie 5): Ruée vers la mort.

(partie 6): Enfer dans un sert de neige.

(partie 7): La fin du voyage

(partie 8): Le chant des oiseaux.


L'
OISEAU DU TEMPS. (en deux partie)

(partie 1): Le cadeau

(partie 2): La cautérisation des plaies.

# Posté le vendredi 29 mai 2009 14:37

Modifié le mardi 09 juin 2009 02:57

Les oiseaux d'hiver, première partie: "psychose infantile"

Les oiseaux d'hiver, première partie: "psychose infantile"
Bien que cela se soit produit il y a bien longtemps, mes souvenirs de cet instant ne m'ont jamais quitté. Chaque détail, aussi insignifiant soit-il, est resté intact. Nul ne pourra ainsi dire que ce qui s'est passé à ce moment là n'est que zèle de mon esprit. Cet abominable souvenir a forgé le caractère que je présente aujourd'hui. J'avais, et je crois bien que je le suis toujours, été traumatisé par ce que j'ai vu, entendue ou même encore ressenti. Ma s½ur et moi avons été traqués comme des criminels pendant plus de deux jours. A chaque instant, la peur s'emparait de nous, nous faisant oublier toute notion de faim, de soif ou de fatigue. Je ne sais pas vraiment quel terme utiliser ; la peur, la terreur et l'horreur seraient des termes bien trop faibles pour qualifier ce que nous avons vécus.
A cette
époque, j'étais un garçon souriant, serviable et, il faut bien l'avouer, quelque peu paresseux. Je n'aimais pas beaucoup l'école, non pas que les cours ne m'intéressaient pas, mais simplement que je devais me lever tôt et que je détestais apprendre quoi que ce soit, au grand désespoir de mon maître qui disait que j'avais un grand potentiel mais très bien caché. Mon père était désespéré de mes résultats et ma mère préférait ne pas en parler pour ne pas rendre l'atmosphère encore plus invivable. Pour ma part, cette situation ne m'embêtait pas plus que ça et je continuais mon banal quotidien. Du moins, jusqu'à ce jour d'hiver où tout à changé et où ma vie s'est effondrée.
Le soleil é
tait déjà haut dans le ciel lorsque je m'éveillai. Au-dehors, les oiseaux chantaient leurs gracieuses mélodies hivernales. Tout semblait calme, rien ne perturbait le long et interminable cours de la nature. Ma petite s½ur, Mirielle, entra en trombe dans ma chambre, suivie de mon grand frère Erneste, me criant à tue-tête qu'il n'était plus l'heure de dormir. Quoi qu'il arrive, elle était toujours heureuse, rayonnante, amusée d'un rien et éblouie par la beauté du monde qui l'entourait. Tout le contraire de mon frère qui, lui, était froid, insensible et impénétrable. Tous deux étaient des opposés et pourtant ils s'entendaient assez bien en général. Bien sur, comme tout frère et s½ur nous nous tirions les cheveux de temps en temps, mais jamais rien de bien méchant.

# Posté le vendredi 29 mai 2009 14:44

Modifié le mardi 02 juin 2009 12:28

Les oiseaux d'hiver, deuxième partie: "souvenirs d'une enfance paisible"

Les oiseaux d'hiver, deuxième partie: "souvenirs d'une enfance paisible"
Comme à notre habitude, nous jouâmes toute la matinée, sous le regard amusé de notre mère. Puis, à l'heure du déjeuner, notre père rentrait à la maison. Il travaillait dans une usine à l'est, en Allemagne, et ne revenait que pour manger et dormir. Il faut dire que cela faisait loin pour lui de faire le trajet entre son travail et notre petite maison en Belgique. Un jour je l'avais entendu dire que dès que nous serions plus grands il ne reviendrait plus que pour ses congés. Quand ma mère se mettait en colère contre lui parce qu'il ne rentrait pas assez souvent pour nous, il criait et disait qu'il fallait bien quelqu'un pour nourrir tout ce petit monde. A cette époque, j'étais fier d'avoir des parents qui ne s'engueulaient pas trop, mais avec du recul, je me rends compte que c'était simplement parce que mon père n'était jamais à la maison.
Je ne me souviens que très peu de cet endroit où nous avons passé notre enfance. Pourtant, il m'arrive encore de ressentir un sentiment de déjà vu lorsque je sens le parfum de certaines fleurs. Cela me rappelle notre jardin, avec ses couleurs et ses roses. Ma mère adorait les roses, elle m'en parlait souvent et m'avait appris la signification de chacune d'entre elles. Les rouges étaient symbole de passion, les jaunes de trahison et les blanches de pureté. Elle passait le plus clair de son temps à s'occuper de ses rosiers et faisait en sorte de transmettre son savoir et son engouement envers son jardin à ses enfants. J'étais le seul à qui elle pouvait donner tout cela car mon frère n'aimait pas les fleurs et ma s½ur était encore trop petite pour tenir en place deux minutes. Mais revenons à cette journée d'hiver.

# Posté le samedi 30 mai 2009 05:00

Modifié le mardi 02 juin 2009 12:30

Les oiseaux d'hiver, troisième partie "Le tournant"

Les oiseaux d'hiver, troisième partie "Le tournant"
Durant l'après-midi, nous aidâmes notre mère aux corvées. En effet, chaque effort de sa part devenait un supplice pour son corps à cause de la maladie qui la rongeait. Soit dit en passant, maladie héréditaire dont j'ai désormais les symptômes. Même aujourd'hui, les plus grands médecins ne peuvent rien contre cela.
Le
soir, ma s½ur et moi sortîmes dans le parc pour observer le coucher de soleil. Un magnifique dégradé de couleurs s'étendait sur toute la voûte céleste. Quelques nuages s'étaient alors colorés d'un rose pâle ou d'un bleu océan, donnant quelques nuances à ce tourbillon de couleur qui contrastait avec l'éclat des premières étoiles naissantes. Soudain, comme un coup de poignard dans ce lent spectacle, un cri retentit ; courant dans toute la demeure, s'échappant au-dehors et fuyant vers la forêt, comme si ce cri lui-même tentait d'échapper à ce qui l'avait créé. Son ton suraigu nous avait indiqué qu'il provenait de notre mère. Nous nous ruâmes à l'intérieur et en entrant, je glissai sur un liquide qui me fit tomber. Bien que je me sois rattrapé avec les bras, ma tête cogna tout de même par terre, contre cette eau noire. Je rapprochai les mains de mon visage et découvrit avec effroi que cette flaque où j'étais tombé était du sang. Je me relevai brusquement et je me rapprochai de Mirielle, tremblant de la tête aux pieds. Elle était pétrifiée et ne bougeait plus, comme paralysée par la peau. Elle pointa sur doigt vers quelque chose derrière moi et je me retournai pour voir ce qu'elle m'indiquait. Ce n'était autre que l'origine de tout ce sang, deux masses noires allongées par terre, nos parents. Je pris la tête de ma s½ur entre mes bras pour l'empêcher de regarder. A ce moment-là, je souhaitais fuir très loin ; aucune haine ne m'envahissait, simplement la peur de tomber sur le criminel. A mon grand désespoir, je remarquai que mes jambes ne voulaient pas exécuter mes ordres. Tout à coup, entrant par la porte de derrière, apparut mon frère, la main sur une profonde entaille au niveau des côtes. Dans un même élan, ma s½ur et moi courûmes vers lui, comme soulagés de le savoir encore en vie. Il était trempé de sueur mais réussit à dire, dans une sorte d'effort inhumain, ces mots que j'entends encore dans mes cauchemars : « Vous aussi, je vais vous tuer ! »

# Posté le dimanche 31 mai 2009 10:49

Modifié le mardi 02 juin 2009 12:31